Vous vous en êtes certainement aperçus.

Plus de mots, plus de lignes, plus de départ pour l'illusion, plus

de vol annoncé sur les pages de mes cahiers.

Je sais, capituler est aussi la facilité.

Pourtant, c'est l'option que j'ai choisie pour les semaines, les mois à venir.

Je n'ai pas la formation, pas l'instruction...

J' ai emmagasiné les mots au petit bonheur

la chance sans apprendre à en structurer l'ensemble.

Mots de l'enfance, mots de cours de français partagés sans envie.

On me l'a souligné, reproché.

Et puis, grand bien fasse à ces pseudo intellos,

ces pontes de l'écriture pour qui je ne suis rien.

Mais, être transparente, inexistante, est un sentiment

qui m'a trop longtemps tiraillée entre l'envie d'étaler des histoires

sur mes carnets et celle de brûler le stylo.

Alors me voilà qui me débat, qui me donne corps et âme dans autre chose...

Me voilà qui pourtant, bien que clairvoyante,

n'arrive pas à refermer le livre de ces mots décousus.

Reste des feuillets éparses, des phrases raturées,

mes fautes d'orthographe et quelques regrets...

 

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Photo perso.

 

 


 

 

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